Étendard

 

QUELQUES APPRÉCIATIONS

“Je ne suis pas un critique littéraire et si parfois je m’enthousiasme à transmettre quelques idées sur un roman, me considérant un spécialiste du genre, je ne m’aventure pas à tisser des commentaires sur la poésie. Je la lis, je l’aime ou je ne l’aime pas. Point final. Par contre, je lis et relis avec un plaisir intime chaque fois renouvelé la poésie de Sergio Mattos. Entre parenthèses, l’idéologie me touche particulièrement par sa beauté et son ordre intérieur qui répond exactement à ce que je pense de la question depuis bien longtemps. ”

Jorge Amado 95

“Sergio Mattos a dans le sang le dosage exact du lirisme nécéssaire à la poésie, quasi tranchant mais qui parle directment le langage du coeur, sa recherche de la solidarité humaine. Maintes fois révélée dans ce monde rempli de conflits et qui se cherche encore, elle représente en elle-meme une expression littéraire qui nous émeut particulièrement. ”

Germano Tabacoff
Ex-Recteur de l’Université Fédérale de Bahia

“Je les ai lus en silence, mais au fond de moi-même, le bruit de ces poèmes ne cessera plus jamais. Cette richesse de moments si proches de notre propre harmonie et de notre désarroi, nous donne l’impression d’avoir déja vécu tous ces poèmes de Sergio Mattos. ”

Marlene Vaz 95

“Un lirisme dur, profond, loin de toute affectation, particulièrement dans la poursuite de l’enfant qu’il fut. ”

Guido Guerra


“Les politiciens, vrais ou faux, ont le don de prendre des décisions. Les saints savent tout, mais dans ce monde, seuls les poètes ont raison. ”

Benjamin Batista

“Inquiet, subtil, étonnant, atentioné et moderne, Étendard nous offre une poésie mise à nu, en état de grâce. Totalement libérée des exigences académiques de la prétension littéraire. ”

Gustavo Falcão



LE TRADUCTEUR

Daniel Bloom, né à Paris en 1941, est journaliste, membre de l’Association Internationale de Sciences Politiques, licencié en Lettres de l’Université de la Sorbonne.

Commence sa carrière professionnelle en 61, travaillant au journal allemand “Die Zeit”.
En Mars 64, il vient pour la première fois au Brèsil avec une équipe de la télévision française, couvrir les événements politiques de la Révolution qui déposa le Président Goulart.

De 65 à 85, journaliste “at large” de plusieurs agences de presse européennes, il fixe résidence à Tokyo, Hong-Kong, Rome, Bruxelles, Madrid, Téhéran, Jérusalem, Bogota, Mexico, Rio de Janeiro et Frankfort. Parlant couramment l’anglais, le portuguais, l’allemand, l’espagnol et l’italien, en 87, il vient résider à Salvador de Bahia où il vient depuis plusieurs années passer ses vacances avec son fils brésilien et sa famille. Il concentre désormais ses activités professionelles sur la politique et le tourisme.

Amateur d’art et grand collectionneur de céramiques populaires, durant toutes ces années, Daniel Bloom a eu le privilège de connaître de grands artistes et écrivains comme Jean Cocteau, Marc Chagall, Ruffino Tamayo, Giacomo Manzu, Yukyo Mishima, Octavio Paz, Alberto Moravia, Renato Guttuso, André Malraux, Joan Miró, Fernando Botero, Negret, Carybé, Jorge Amado, Mabe, Clara Fonseca et combien d’autres qui lui ont donné le sens d’une vérité essentielle à la vie: la beauté.
Il travaille actuellement à un recueil de nouvelles fantastiques pour un éditeur parisien, tout en exercant ses activités professionelles de journaliste et attaché de presse.


CARLOS BASTOS

Le peintre Carlos Bastos, né à Salvador de Bahia, est aujourd’hui considére comme un des meilleurs artistes vivants du Brésil; au même titre que Carybé, Mabe, Inima e Ademir Martins. Depuis plus de soixante ans, Carlos Bastos suit une ligne d’expression créatrice qui évolue entre le néo-realisme et un certain surréalisme tout imprégné d’ontrisme sensuel qui ont fait le succès de ses toiles. Sa palette, sobre, est illuminée par une constante recherche poétique qui transmet l’ordre idéal des formes humaines et l’élan supérieur de la beauté.

Portraitiste averti et auteur d’importantes fresques disséminées dans tout le Brésil (son plus fameux mural orne la Chambre des Deputés de l’État de Bahia) ses peintures font partie de grandes collections particulières et de nombreux Musées d’Art Moderne du monde entier.